先提一件我個人的事。我以前居住在巴黎第八區跟第十七區的交界;但我常常會往『下』走走到聖拉薩火車站(gare Saint-Lazare)附近,途中必經寇馬丹路(rue Caumartin),那兒有個郵局,那兒算是很單純的地帶;靠近那兒甚至還有音樂、藝術學院,周星星我常聽得到練習樂器的樂聲。

再來是我周星星個人的意見。我認為──自始就這麼認為──法國如同其它歐、美國家,「基本上」都是『法西斯國家』;因為歐、美國家內部都有法西斯主義的毒瘤永遠割除不盡。台灣當然也有好幾支法西斯主義的政派跟社會風氣、社會態度,但是台灣人不會去搞、台灣也沒有『法西斯恐怖』(
l'horreur fasciste),我們絕對見不到一群台灣人要把東南亞人揍到死,也絕對永遠見不到一群台灣人要把歐洲裔跟非洲裔的外國人痛毆到死。想清楚這一點,就能夠理解周星星我所說的「台灣沒有『法西斯恐怖』」。

第八區第八區第八區第八區第八區第八區第八區第八區第八區第八區第八區


Agressé par des skinheads, un militant de gauche en état de mort cérébrale
Le Monde.fr avec AFP | 06.06.2013 à 01h24 • Mis à jour le 06.06.2013 à 10h50

Un militant de gauche a été brutalement agressé à Paris, mercredi 5 juin, par des partisans de l'extrême droite appartenant "au groupe JNR (Jeune nationaliste révolutionnaire)", selon le Parti de gauche. "Laissé inanimé, il a été déclaré ce soir en état de mort cérébrale à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière", indique un secrétaire national du mouvement, Alexis Corbière, sur son blog, dénonçant "l'horreur fasciste".

Il s'agirait bien d'une agression "à connotation politique", selon la police. Le ministre de l'intérieur Manuel Valls a a ainsi dit peu après, dans un communiqué, sa "totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l'extrême droite", après cette violente agression lors d'une bagarre entre "deux groupes de personnes, très probablement pour des raisons d'ordre politique".


Serge Ayoub, le leader des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), le groupe skin mis en cause par le Parti de gauche, a cependant démenti jeudi toute implication de son groupe. "C'est absolument faux", a dit, lors d'un entretien téléphonique avec l'AFP, Serge Ayoub, alias "Batskin", qui a par ailleurs rejeté sur les militants d'extrême gauche la responsabilité de la bagarre."

DES BOMBERS ET DES RANGERS"


D'après un communiqué de l'Action antifasciste Paris-banlieue publié sur le site Bakchich, "Clément Méric, jeune syndicaliste âgé de 18 ans""venu de Brest pour ses études à Sciences Po", sortait d'un magasin rue Caumartin, près de la gare Saint-Lazare, lorsqu'il a été pris à partie.

Selon une source policière, une vente privée de vêtements était organisée dans le quartier. Vers 18 heures, trois jeunes gens "de type skinhead", dont une femme, sont arrivés sur les lieux où ils se sont confrontés à un autre groupe de jeunes. Après des invectives et des bousculades, les skinheads, rejoints par "des renforts", ont attendu devant le magasin.

CRIME ODIEUX

Les agresseurs, qui n'ont toujours pas été interpellés, portaient "des bombers et des rangers", selon 20Minutes.fr. L'un d'eux aurait projeté le militant contre un poteau métallique. "On était à une trentaine de mètres avec ma copine et on a entendu un gros boum quand sa tête a heurté le poteau", a raconté un témoin au site Internet. Un passant serait ensuite intervenu pour secourir la victime, placée en position latérale de sécurité avant d'être évacuée.


Une témoin interrogée par i-Télé évoque une bagarre, "des coups qui partaient" et la chute du jeune contre une butte en fer.

Un témoin de la scène, interrogé par RTL décrit ainsi les agresseurs : "J'ai aperçu un homme avec un tatouage dans le cou. C'était une croix gammée. L'homme faisait 1,90 mètre, il avait le crâne rasé. Ensuite, j'ai aperçu un de ses collègues avec un tee-shirt du Front national, skinhead aussi. J'avais jamais vu un homme avec des tatouages nazis et des bottes avant, à part dans les films..."

Le Parti de gauche a appelé le ministère de l'intérieur à agir "dans les plus brefs délais pour retrouver les responsables de ce crime odieux" et "exige également la dissolution des groupes d'extrême droite qui multiplient les actes de violence à Paris et à travers le pays depuis plusieurs semaines". Un rassemblement, à l'appel du mouvement, doit se tenir jeudi à 18 h 30 place Saint-Michel à Paris.


Les Jeunes du Parti de gauche ont de leur côté annoncé sur leur compte Twitter et leur page Facebook un rassemblement à 12 heures devant Sciences Po Paris (rue Saint-Guillaume, 7e"pour rendre hommage à Clément, militant de Solidaires Etudiant-e-s et étudiant en première année" à l'IEP. "A la mémoire de notre camarade et ami Clément tué hier soir par des fascistes, rendez-vous à 17 heures aujourd'hui jeudi 6 juin au passage du Havre, Métro Havre Caumartin", a écrit pour sa part un groupe dénommé Action Antifasciste Paris-Banlieue sur sa page Facebook."

LE FN N'A AUCUN RAPPORT" AVEC L'AGRESSION


Interrogée sur RTL, jeudi matin, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a indiqué que son parti n'avait "aucun rapport, ni de près ni de loin" avec l'agression "inadmissible", "épouvantable", de ce jeune homme. "S'il est démontré que ces groupements [comme les JNR] donnent des instructions de violence à leurs membres, alors oui [une dissolution] peut être envisagée" a-t-elle affirmée.

Comme RTL la confrontait à un témoignage oral d'un homme parlant d'un agresseur tatoué d'une croix gammée, et d'un autre "avec un T-shirt du Front national", la dirigeante frontiste a répondu : "J'ai déjà vu ce type d'amalgame, j'attends de voir ce que la justice va dire", avertissant que "si certains se servent de cela pour tenter de salir le mouvement que je préside, alors eux aussi devront en répondre".

 
 

Clément Méric est mort des suites de son agression
Le Monde.fr avec AFP | 06.06.2013 à 14h37 • Mis à jour le 06.06.2013 à 22h41

La police a annoncé jeudi 6 juin dans l'après-midi la mort du jeune militant antifasciste Clément Méric, qui était en état de mort célébrale à la Pitié-Salpêtrière après son agression la veille par des skinheads.

Plus tôt dans la journée, le ministre de l'interieur, Manuel Valls, a annoncé que plusieurs interpellations, dont celle de l'auteur "probable" de l'agression du jeune militant, ont eu lieu jeudi. Selon des sources policières citées par les agences de presse, il s'agit de trois hommes et d'une femme âgés de 20 à 30 ans.

En fin de journée, la police a annoncé l'arrestation de trois nouveaux suspects, portant leur nombre à sept. Les derniers interpellés appartiennent à la mouvance de la droite la plus extrême, plusieurs étant proches du groupuscule des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) et du mouvement affilié de la Troisième Voie. Dans la matinée, le leader des JNR, Serge Ayoub, alias "Batskin", avait réfuté toute implication de son groupe. L'autopsie du corps de Clément Méric aura lieu vendredi matin.

Serge Ayoub, le leader des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), a démenti jeudi toute implication de son groupe : "Je peux mettre ma main à couper" que les JNR "n'ont rien à avoir là-dedans." M. Ayoub, donne sa version, qu'on lui a rapportée, précise-t-il sans en dire plus.

"Trois jeunes hommes et une fille, la copine de l'un des jeunes", se sont rendus mercredi dans une vente privée du quartier de la gare Saint-Lazare. Ce sont "des jeunes qui ont le malheur d'avoir les cheveux trop courts et une marque de blouson qui déplaît à d'autres". "On préférerait mille fois qu'il soit encore vivant", a-t-il affirmé, parlant de Clément Méric.

L'INTENTION DE TUER N'EST "PAS DÉMONTRÉE"

Selon Le Point, le principal suspect a été arrêté "à partir d'écoutes téléphoniques et sur la base des descriptions des témoins oculaires". Selon des policiers cités par l'hebdomadaire, "il ne fait aucun doute qu'il est l'auteur des coups, mais l'intention de tuer n'est pas démontrée".


Des rassemblements de soutien à la victime ont eu lieu dans de nombreuses villes de France, jeudi, dont trois manifestations à Paris, notamment devant l'IEP de la rue Saint-Guillaume, où l'émotion était forte.  Environ trois cents étudiants, les visages graves et les yeux rougis par les larmes, s'étaient retrouvés pour témoigner de leur effroi après cette tragédie, mettant en garde contre toute récupération politique.

TATOUAGES DE CROIX GAMMÉES ET VENTE PRIVÉE

La victime et trois de ses amis se trouvaient dans un appartement de la rue de Caumartin, dans le 9e arrondissement de Paris, mercredi en fin d'après-midi, pour participer à une vente privée de vêtements de marques prisées des jeunes militants à la fois de l'extrême gauche et de l'extrême droite.


Vers 18 heures, deux hommes et une femme arrivent dans l'appartement. Selon les premiers témoignages recueillis par les policiers, ils appartiennent visiblement à la mouvance skinhead : tatouages de croix gammées, sweat-shirt marqués "Blood and Honour", un groupe néo-nazi britannique, etc. Entre les deux groupes, les invectives fusent rapidement. Les militants d'extrême gauche moquent la tenue des nouveaux arrivants.

Dans la rue de Caumartin, une voie piétonne très commerçante située derrière les grands magasins du boulevard Haussmann, les deux groupes se retrouvent ainsi à quatre contre quatre. Mais la rixe ne dure pas longtemps. Clément Méric, qui n'a pas encore commencé à se battre, reçoit un "violent coup de poing", selon les témoins. Le jeune homme, qui est loin d'avoir la carrure de ses adversaires – il est même plutôt frêle –, chute et sa tête heurte un poteau. Il perd connaissance. Rapidement transféré à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris 13e ), il ne se réveillera pas.


Entre-temps, les agresseurs se sont enfuis. Les investigations ont été confiées à la police judiciaire parisienne. Les enquêteurs disposent de la vidéosurveillance, très présente dans la rue, et de nombreux témoignages – le mercredi après-midi, il y a foule. Jeudi matin, les trois amis de la victime n'avaient pas souhaité déposer plainte.
 
 

Un jeune frappé à mort à Paris : la "marque de l'extrême droite"
LE MONDE | 06.06.2013 à 10h54 • Mis à jour le 06.06.2013 à 17h30

Un jeune militant d'extrême gauche âgé de 18 ans est mort, jeudi 6 juin, après une violente altercation avec des skinheads survenue mercredi à Paris. Clément Méric, étudiant à Sciences Po et engagé dans le syndicat Solidaires, est membre d'Action antifasciste. Dans un communiqué, le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a assuré, jeudi matin, de "sa totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l'extrême droite".

La victime et trois de ses amis se trouvaient dans un appartement de la rue de Caumartin, dans le 9e arrondissement de Paris, en fin d'après-midi, pour participer à une vente privée de vêtements de plusieurs marques appréciées par les jeunes militants issus à la fois de l'extrême gauche et de l'extrême droite.

Vers 18 heures, deux hommes et une femme arrivent dans l'appartement. Selon les premiers témoignages recueillis par les policiers, ils appartiennent visiblement à la mouvance skinhead : tatouages de croix gammées, sweat-shirt "Blood and honour", un groupe néo-nazi britannique, etc. Entre les deux groupes, les invectives fusent rapidement. Les militants d'extrême gauche moquent la tenue des nouveaux arrivants.

"VIOLENT COUP DE POING"

Selon une source policière, c'est à ce moment-là que la victime et ses amis – moins identifiables à première vue – révèlent leur engagement politique antifasciste. Quelques minutes plus tard, ils quittent l'appartement, et, les provocations continuant, proposent aux skinheads de venir en découdre dans la rue. Ces derniers appellent du renfort avant de les rejoindre.


Dans la rue de Caumartin, une voie piétonne très commerçante située derrière les Grands Magasins du boulevard Haussmann, les deux groupes se retrouvent ainsi à quatre contre quatre. Mais la rixe ne dure pas longtemps. Clément Méric, qui n'a pas encore commencé à se battre, reçoit un "violent coup de poing", selon les témoins. Le jeune homme, qui est loin d'avoir la carrure de ses adversaires – il est même plutôt frêle –, chute et sa tête heurte un poteau. Il perd connaissance. Rapidement transféré à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris 13e ), il ne se réveillera pas.

Entre-temps, les agresseurs se sont enfuis. Les investigations ont été confiées à la police judiciaire parisienne. Les enquêteurs disposent de la vidéosurveillance, très présente dans la rue, et de nombreux témoignages – le mercredi après-midi, il y a foule. Jeudi matin, les trois amis de la victime n'avaient pas souhaité déposer plainte.

"L'HORREUR FASCISTE VIENT DE TUER EN PLEIN PARIS"

Mais l'agression prend rapidement un tour plus politique lorsque le Parti de gauche est alerté. Alexis Corbière, conseiller de Paris et secrétaire national du mouvement de Jean-Luc Mélenchon, dénonce dans un communiqué, à 23 heures, "l'horreur fasciste vient de tuer en plein Paris" et désigne le "groupe JNR (Jeune nationaliste révolutionnaire)" – ce qui a été démenti à l'AFP par le leader du JNR, Serge Ayoub. Aucun élément ne permet d'établir, pour l'instant, à quel groupuscule les agresseurs peuvent appartenir.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, dénonce à sa suite dans un communiqué "l'agression mortelle perpétrée par des militants d'extrême droite""Je souhaite que la police et la justice parviennent à identifier rapidement les coupables et à prendre toutes les mesures qui s'imposent", a-t-il ajouté.


De son côté, Marine Le Pen, présidente du Front national (FN), a rapidement réagi aux accusations portées contre l'extrême droite, en assurant que son parti n'avait "aucun rapport, ni de près ni de loin" avec "ces actes inadmissibles et insupportables""Je m'associe à la peine de ceux qui ont milité avec lui car, même si nous ne partageons pas les mêmes idées, je trouve que c'est épouvantable", a-t-elle déclaré.

Un rassemblement à l'appel du Parti de gauche est prévu, jeudi, à 18 h 30, place Saint-Michel. Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a annoncé jeudi que son parti appelait également à y participer.

 
Par Laurent Borredon

Des agressions d'extrême droite en recrudescence

1995  Brahim Bouarram, un jeune Marocain, meurt noyé, le 1er mai, jeté dans la Seine par des skinheads en marge du défilé du FN.

2011  Un couple est agressé à la sortie d'un concert dans un squat de Villeurbanne (Rhône), par un groupe d'extrême droite armé de battes de base-ball et de barres de fer. Grièvement blessées, les victimes obtiennent respectivement 15 et 60 jours d'interruption temporaire de travail (ITT).


2012  En juin, un groupe d'extrême droite en rangers, treillis, et armé de battes de base-ball, mène une descente punitive dans un café de Besançon (Doubs) et passe à tabac un jeune anarchiste. A Toulouse, le chef de file du Bloc identitaire, Matthieu Clique, et un autre membre de cette mouvance sont mis en examen après avoir agressé, dans la nuit du 31 mars au 1er avril, dans le quartier Arnaud-Bernard, un étudiant chilien qui, après avoir été frappé, a subi un traumatisme crânien le laissant hémiplégique.
A Grenoble, six jeunes militants communistes sont agressés à la sortie du local de la fédération de l'Isère du PCF par une quinzaine de militants d'extrême droite armés de barres de fer et de matraques. Un jeune communiste est blessé au visage.

2013  A la suite d'une agression dans le Vieux-Lyon, le 30 mars, trois personnes sont blessées. Plusieurs interpellations sont effectuées dans les milieux nationalistes.

Dans la nuit du 17 au 18 mai, deux couples en compagnie d'une jeune Asiatique sont violemment frappés par des membres du GUD, groupuscule d'extrême droite dirigé par Steven Bissuel.Selon le Collectif Vigilance 69, il s'agirait de la quarantième agression violente de l'extrême droite à Lyon depuis 2010.
 

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創作者 遊蕩的哲學:  ERRANCE, ERRARE HUMANUM EST, & LES PLAISIRS D'ERRER, ET CAETERA. 的頭像
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