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| Corne de l'Afrique : la Banque mondiale promet 500 millions de dollars |
| LEMONDE.FR avec AFP | 25.07.11 | 08h38 • Mis à jour le 25.07.11 | 16h56 |
Les Nations unies ont convoqué, lundi 25 juillet à Rome, une réunion d'urgence pour enrayer la famine dans la Corne de l'Afrique, où 12 millions de personnes sont frappées par la sécheresse. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), des dizaines de milliers de personnes sont mortes ces dernières semaines, victimes de la sécheresse, la pire depuis soixante ans, qui touche toute la région : la Somalie, où l'ONU a décrété formellement la famine dans deux régions du Sud, l'Ethiopie, le Kenya, Djibouti, le Soudan et l'Ouganda. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé à réunir d'urgence 1,6 milliard de dollars (1,11 milliard d'euros) rien que pour la Somalie, où "des enfants et des adultes meurent chaque jour à un rythme terrifiant". "Les retards peuvent causer encore plus de morts", a-t-il prévenu alors que les agences de l'ONU n'ont reçu que la moitié de la somme nécessaire aux programmes d'assistance. L'UE APPORTE 100 MILLIONS D'EUROS Première à s'exprimer lundi matin et à avancer une promesse d'aide, la Banque mondiale a décidé d'octroyer plus de 500 millions de dollars (347 millions d'euros) pour faire face à l'urgence dans cette région. Cette somme s'ajoute aux 12 millions de dollars (8 millions d'euros) débloqués pour apporter "une aide immédiate à ceux qui sont le plus touchés par la crise", a précisé la Banque mondiale dans un communiqué. Au cours de la conférence de presse finale, aussi bien M. Diouf que le ministre de l'agriculture français, Bruno Le Maire, dont le pays, qui préside actuellement le G20, a convoqué la réunion de Rome, ont éludé les questions sur le montant précis des sommes promises ou versées par les contributeurs. La réunion de lundi visait à "faire le point sur l'état d'avancement des donations, sur les besoins et préparer la conférence des donateurs de Nairobi dans deux jours", a indiqué M. Le Maire, selon qui l'Union européenne a apporté 100 millions d'euros et la France "a doublé son aide, à 10 millions". |
| Famine en Afrique : l'aide internationale se fait attendre |
| Le Monde | 26.07.11 | 13h50 • Mis à jour le 26.07.11 | 13h51 |
Rome, Correspondant - Les 12 millions de personnes victimes de la plus grande sécheresse depuis soixante ans dans la Corne de l'Afrique devront attendre mercredi 27 juillet et la conférence des pays donateurs à Nairobi, la capitale du Kenya, pour connaître l'ampleur de l'aide internationale qui leur sera octroyée. Convoquée lundi 25 juillet à Rome, au siège de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), à l'initiative de la présidence française du G20, la réunion consacrée à cette crise alimentaire – qui a déjà dégénéré en famine en Somalie – n'a débouché pour l'instant que sur des déclarations de bonnes intentions et un calendrier. Pourtant, l'urgence était dans la bouche de tous les orateurs, de Jacques Diouf, le président de l'agence onusienne – "Il faut une aide internationale urgente et massive" – à Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture français – "Notre réunion ici est une question de vie ou de mort pour des dizaines de milliers de personnes". Chacun y a été de son appel à la générosité. "La population de Somalie est désespérée. Je lance un appel afin que vous puissiez aider la Somalie à ouvrir des couloirs humanitaires pour le transport de l'aide alimentaire", a de son côté déclaré le vice-premier ministre somalien Mohammed Ibrahim. "SAUVER L'ENFANT LE PLUS FORT" La sécheresse et la guerre civile en Somalie ont jeté sur les routes des milliers de personnes. Dans les deux provinces du Sud contrôlées par les insurgés islamistes chabab et où l'ONU a officiellement décrété l'état de famine, mercredi 20 juillet, 400 tonnes de vivres ont pu être distribuées dimanche par le Comité international de la Croix-Rouge. Mais un accès plus large aux organisations humanitaires demeure pour l'heure interdite. Les victimes somaliennes affluent désormais dans les pays voisins touchés eux aussi par le même désastre climatique, créant des tensions avec les populations locales. On estime à 1 500 personnes le flux quotidien des réfugiés de Somalie vers le Kenya. Les orateurs se sont relayés pour décrire l'horreur qu'ils ont vue. Revenu la veille d'une visite des camps de réfugiés au Kenya, M. Le Maire a décrit "un spectacle insupportable pour n'importe quelle conscience humaine", alors que Josette Sheeran, la responsable du Programme alimentaire mondial (PAM) qui l'accompagnait a parlé de ces "femmes qui doivent abandonner sur le chemin de l'exil l'enfant le plus faible pour sauver le plus fort". Pour Mme Sheeran, qui a annoncé l'ouverture d'un pont aérien dès mardi vers Mogadiscio, la capitale somalienne, seuls 40 % des enfants réfugiés pourraient survivre. Mais, lundi, au moment de la conférence de presse finale, aussi bien M. Diouf que M. Le Maire ont éludé les questions sur le montant précis des sommes promises ou déjà versées par les contributeurs. Or, selon les chiffres communiqués mercredi soir par l'Office de coordination des affaires humanitaires de l'ONU, il manque encore 1,14 milliard de dollars (837 millions d'euros) pour couvrir les besoins du Kenya, de la Somalie, de l'Ethiopie et de Djibouti. Ceux-ci sont évalués à 1,9 milliard de dollars pour 2011, dont 300 millions de dollars pour les deux mois à venir. "COUP D'ÉPÉE DANS L'EAU" "Notre réunion devait faire le point sur l'état d'avancement des donations, sur les besoins, et préparer la conférence des donateurs de Nairobi dans deux jours", s'est justifié le ministre français. "Cette réunion est un coup d'épée dans l'eau, c'est très décevant", déplore Guillaume Grosso, directeur pour la France de l'ONG One. Alors que l'Union européenne a fixé le montant de son aide à 100 millions d'euros, la France a annoncé le doublement de la sienne, à 10 millions d'euros. Mais l'Espagne (25 millions d'euros), la Norvège (50 millions d'euros) et le Royaume-Uni (59 millions d'euros) font mieux. La Banque mondiale a pour sa part annoncé l'octroi de 500 millions de dollars. M. Le Maire, au nom de la présidence française du G20, a toutefois esquissé les contours d'une nouvelle politique d'intervention humanitaire. Celle-ci sera basée sur la rapidité de la riposte aux situations d'urgence grâce à la mise en place d'un "forum de réaction rapide" et la mise à disposition de stocks alimentaires dans les zones à risques. Il a aussi évoqué une relance de l'agriculture locale durable grâce à la recherche dans le domaine des semences plus résistantes à la sécheresse et de la diffusion pour les agriculteurs d'un système d'assurance contre la volatilité des prix. Ces mesures devraient être finalisées avant le sommet du G20 de Cannes (Alpes-Maritimes), en novembre. "C'est très bien, mais ce ne sont pas les décisions de novembre qui vont nourrir les affamés aujourd'hui", souligne Guillaume Grosso. La réunion de Rome a été aussi l'occasion pour les responsables de l'aide mondiale de reconnaître leurs erreurs : "Nous réagissons seulement quand il y a une crise", a regretté M. Diouf. "Il manque une volonté politique", condamne pour sa part la directrice de l'ONG britannique Oxfam, Barbara Stocking. Mercredi, à Nairobi, les donateurs sauront-ils la démentir ? |
| Philippe Ridet |
Crise alimentaire : une définition précise de l'ONU Pour caractériser les crises alimentaires, les Nations unies utilisent une échelle comportant cinq niveaux appelée "Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire". Le niveau 5 correspond à une situation de famine. Il est déclaré lorsque plus de 2 personnes sur 10 000 habitants meurent chaque jour, que le taux de malnutrition est supérieur à 30 %, que tout le bétail est mort et que chaque individu dispose de moins de 2 100 calories et de 4 litres d'eau par jour. |
| Article paru dans l'édition du 27.07.11 |
| Dans les marges de la communauté, aux portes des villes, s'ouvrent comme de grandes plages que le mal a cessé de hanter, mais qu'il a laissées stériles et pour longtemps inhabitables. |
| 在居住地的邊陲地帶,在各個城市的市郊,往往就是一大片像海灘一樣的荒地,雖然邪惡的東西(le mal)已不再讓人們太過擔憂,但是,邪惡的東西(le mal)還是讓那些荒涼的地方貧脊、無生機,在很長很長的時間內人們根本沒辦法在那兒定居。 |
| Des siècles durant, ces étendues appartiendront à l'inhumain. |
| 在接下來好幾百年的時間內,這些地方根本就不是人(l'inhumain)能夠居住的地方。 |
| Du XIVe au XVIIe siècle, elles vont attendre et solliciter par d'étranges incantations une nouvelle incarnation du mal, une autre grimace de la peur, des magies renouvelées de purification et d'exclusion. |
| 從十四世紀到十七世紀,這些地方將藉由奇異的咒語(incantations),等待並促成更新的「邪惡的東西(le mal)」的化身,也就是另外一種我們所懼怕的面容,反正,這些地方在等待並促成更新過的「魔法一點靈」:更新的淨化手段(purification)跟更新的驅逐手段(exclusion)。 |

| Somalie : la Croix Rouge distribue 400 tonnes de nourriture en zone shebab |
| LEMONDE.FR avec AFP | 24.07.11 | 16h00 • Mis à jour le 24.07.11 | 18h15 |
Le Comité international de la Croix Rouge (CICR) a distribué près de 400 tonnes de nourriture dans le sud de la Somalie sous contrôle shebab, région durement affectée par la sécheresse qui sévit en Afrique de l'Est. "La distribution, pour 4 000 familles, soit environ 24 000 personnes, a eu lieu dans la province de Gedo et s'est déroulée sans incident, en toute transparence avec les autorités locales shebab et les bénéficiaires", a expliqué dimanche 24 juillet le porte-parole du CICR à Nairobi, Yves Van Loo. "Toute l'opération de A à Z a été menée par le CICR, depuis l'évaluation des besoins jusqu'à la distribution elle-même", a-t-il souligné. Chaque famille s'est vu remettre environ 100 kilos de nourritures, dont 20 litres d'huile, plus de 40 kilos de riz, ainsi que des haricots. "D'autres distributions du même genre auront lieu dans les prochains jours", a ajouté M. Van Loo. PREMIÈRE DISTRIBUTION À LA POPULATION DEPUIS 2009 Il s'agit de la première distribution de nourriture directement aux populations menée par le CICR depuis 2009 dans les zones sous contrôle shebab, des islamistes se réclamant d'Al-Qaida, selon ce porte-parole. Frontalière du Kenya et l'Ethiopie, la province de Gedo est voisine des provinces du Sud de Bakool et Lower Shabelle, déclarées en état de famine par l'ONU le 20 juillet et région considérée comme la plus affectée par la sécheresse qui sévit actuellement en Afrique de l'Est. Le CICR est présent de façon permanente depuis 1991 en Somalie. Il est l'une des rares organisations humanitaires à n'avoir jamais quitté le pays, et qui continue à travailler dans les régions sous contrôle des insurgés islamistes. |
| Réunion d'urgence de l'ONU pour la Corne de l'Afrique |
| LEMONDE.FR avec AFP | 25.07.11 | 08h38 |
Les Nations unies ont convoqué, lundi 25 juillet à Rome, une réunion d'urgence pour enrayer la famine dans la Corne de l'Afrique où 12 millions de personnes sont frappées par la sécheresse, sous la pression des ONG qui appellent les dirigeants de la planète à tenir leurs promesses. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), des dizaines de milliers de personnes sont mortes ces dernières semaines, victimes de la sécheresse, la pire depuis soixante ans, qui touche toute la région : la Somalie, où l'ONU a décrété formellement la famine dans deux régions du Sud, l'Ethiopie, le Kenya, Djibouti, le Soudan et l'Ouganda. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé à réunir d'urgence 1,6 milliard de dollars (1,11 milliards d'euros) rien que pour la Somalie, où "des enfants et des adultes meurent chaque jour à un rythme terrifiant". "Les retards peuvent causer encore plus de morts", a-t-il prévenu alors que les agences de l'ONU n'ont reçu que la moitié de la somme nécessaires aux programmes d'assistance. UNE AIDE "SANS DÉLAI, SANS DÉTOUR ET SANS ÉQUIVOQUE" Juste avant l'ouverture des travaux, une trentaine de personnalités, dont le chanteur Bob Geldof, qui avait mobilisé la planète contre la faim dans les années 1990 avec son Band Aid, ont exigé que les pays membres de la FAO "annoncent le montant de leur aide et trouvent cet argent sans délai, sans détour et sans équivoque". "Nous savons ce qu'il faut faire. Nous savons que c'est abordable et essentiel. Nous avons seulement manqué de volonté politique", dénoncent les signataires, parmi lesquels le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly, l'acteur et réalisateur britannique Stephen Fry, la comédienne Kristin Scott Thomas. L'organisation non gouvernementale One, créée par le chanteur Bono pour combattre la pauvreté, a de son côté lancé une pétition sur le Net afin d'appeler les dirigeants de la planète à tenir leurs promesses. La pétition a été signée par plus de 37 000 personnes. FLAMBÉE DES PRIX Les participants doivent aussi se pencher sur la question cruciale de la flambée des prix des produits alimentaires et examiner des solutions à long terme, comme l'aide aux éleveurs ou l'introduction de plantes plus résistantes à la sécheresse. Il sera question aussi de la distribution de l'aide alimentaire dans les zones de Somalie contrôlées par les insurgés islamistes shebab qui en interdisent l'accès, même si dimanche le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a pu y distribuer près de 400 tonnes de nourriture. |
| Les médias affluent devant la villa du père d'Anders Behring Breivik, dans l'Aude |
| LEMONDE.FR avec AFP | 24.07.11 | 20h00 • Mis à jour le 24.07.11 | 20h00 |
Il y avait de l'animation, dimanche 24 juillet, dans le paisible village de Cournanel dans l'Aude. Si la bourgade compte à peine plus de 600 habitants, l'un d'entre eux était au centre de toutes les attentions : Jens Breivik, le père d'Anders Behring Breivik, principal suspect des attaques d'Oslo et l'île d'Utoya en Norvège, qui y réside depuis plus d'un an. "Nous avons passé une nuit horrible. Je n'ai pas dormi. Mon mari est parti dimanche matin en Espagne [pour échapper à la pression médiatique]", a déclaré, au bord des larmes, la deuxième épouse de Jens Breivik, Wanda, devant la maison du couple, espérant ainsi éloigner les journalistes qui se pressaient devant le portail de la luxueuse villa. "Je n'ai jamais vu son fils", a-t-elle ajouté. Dimanche en fin de journée, des gendarmes étaient postés devant la maison alors que d'autres se trouvaient à l'intérieur. "JE NE M'EN REMETS TOUJOURS PAS" Jens Breivik, qui n'avait pas vu son fils depuis des années, a confié au journal norvégien Verdens Gang qu'il avait découvert la photo de son fils en consultant des journaux en ligne. "Je ne m'en remets toujours pas (...). C'est absolument terrible d'entendre ça", a déclaré cet ancien diplomate, qui avait été en poste à Paris, selon le manifeste de 1 500 pages diffusé juste avant les attaques par son fils. Dans le voisinage à Cournanel, personne ne connaissait Jens Breivik, ni son fils. Les habitants du village sont à la fois stupéfaits d'apprendre que le meurtrier d'Oslo avait un parent résidant près de chez eux et peinés pour ce retraité discret. "Je sais que des Norvégiens ont acheté une maison dans la rue, mais je ne les connaissais pas", témoigne une vieille dame vivant à 200 mètres de la belle villa avec dépendance achetée récemment par le couple. "Ils venaient de s'installer mais je ne les ai pas vus au repas de quartier que nous organisons chaque année", dit une autre voisine. Le maire de la commune, Alain Costes, ne connaissait pas ses nouveaux administrés. "Ils étaient plus que discrets, ils étaient invisibles", dit-il. |