說了,可能讓人還是不敢相信:《飢餓遊戲:自由幻夢上集》的北美票房已經破三億兩千萬美元;但是呢,《哈比人:五軍之戰》可能還是不會破三億美元。
《哈比人:五軍之戰》是強在非北美地區的票房。這意思是:北美、美國,吃《飢餓遊戲》系列的年輕觀眾還是比較多。
那,《哈比人:五軍之戰》跟《飢餓遊戲:自由幻夢上集》,哪一部片的大台北票房會贏?
答案已經很明顯了:《哈比人:五軍之戰》再十天,就要勝過《飢餓遊戲:自由幻夢上集》。
看看以下文字:
我的預測是:《哈比人:五軍之戰》(THE HOBBIT : THE BATTLE OF THE FIVE ARMIES, 2014)之大台北票房,會落在七千兩百萬到八千一百萬之間,新台幣。
尬的,事實極可能百分之百就像我的預測。太神了呀!

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『搶快,就敗。』
「搶快,就敗。」
其實,每天都能在街上看到搶快的場景,有時搶快的當事人,像是駕駛、路人,一副就是很沒水準的樣子。
剛剛我走在街上想要去用晚餐、順便散步,幾乎能夠在三分鐘內看到好幾個闖紅燈、尾隨前車左轉的駕駛,還剛剛好就是一位一邊駕駛、一邊叼菸抽的中年男駕駛。
有搶快的傾向,有輕度違法的傾向,通常,總有一天就是會出意外。
德國社會學家烏利胥˙貝克(Ulrich BECK)剛過世,這些會出意外的高風險行為,都是烏利胥˙貝克教我的。
當然,曾經在部隊當兵也教了我很多的東西。意外往往就是會輕忽意外將發生的人會碰到的災難、不幸福。

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如果有人能在閱讀到這個訊息的時候出門去看看,如果也是在北台灣的話,那麼,就可知道我所言不假,這月亮是超亮的。

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『搶快,就敗。』
「搶快,就敗。」
其實,每天都能在街上看到搶快的場景,有時搶快的當事人,像是駕駛、路人,一副就是很沒水準的樣子。
剛剛我走在街上想要去用晚餐、順便散步,幾乎能夠在三分鐘內看到好幾個闖紅燈、尾隨前車左轉的駕駛,還剛剛好就是一位一邊駕駛、一邊叼菸抽的中年男駕駛。
有搶快的傾向,有輕度違法的傾向,通常,總有一天就是會出意外。
德國社會學家烏利胥˙貝克(Ulrich BECK)剛過世,這些會出意外的高風險行為,都是烏利胥˙貝克教我的。
當然,曾經在部隊當兵也教了我很多的東西。意外往往就是會輕忽意外將發生的人會碰到的災難、不幸福。

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如果有人能在閱讀到這個訊息的時候出門去看看,如果也是在北台灣的話,那麼,就可知道我所言不假,這月亮是超亮的。

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『輕度違法是台灣的血統。』
「輕度違法是台灣的血統。」
之所以還有這一句,是因為昨晚放出「違建是台灣的血統。」
違建的意思就是違反建築法規私自再蓋建築物,建築物可能是一整個樓層,也可能是拓寬的空間,也可能是把騎樓建築起來侵占騎樓的空間,或空空的消防巷、窄巷建築起來侵占消防巷、窄巷的空間變成倉庫、店面、住家。所以,須認清違建的第一要義就是違法。
周星星我是十二萬分痛恨違建,但最重要地是違建所承載的台灣人的民族性、心思形態。台灣人的想法就是:
只要我自己能夠從中獲利,那麼,輕度違法是無所謂的。
大家、人人都是這樣違法從中獲利,那麼,為什麼我自己不能也跟進?或,
大家都是這樣違法蓋違建,為什麼不先抓他們、先拆他們的違建,反而要先拆我自己的違建?
所以,周星星我十二萬分痛恨違建,其實就是十二萬分痛恨台灣人的民族性。違建違建違建違建違建違建違建違建違建違建違建

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一整天都覺得好冷,晚上又覺得更冷。痛苦。
這應該就是流行性感冒吧,倒楣染上病毒。所以看到有人咳嗽,還是先停止呼吸好,別被感染了。還有,若沒有很必要,也把自己鎖在屋內好,別感染別人了。

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『輕度違法是台灣的血統。』
「輕度違法是台灣的血統。」
之所以還有這一句,是因為昨晚放出「違建是台灣的血統。」
違建的意思就是違反建築法規私自再蓋建築物,建築物可能是一整個樓層,也可能是拓寬的空間,也可能是把騎樓建築起來侵占騎樓的空間,或空空的消防巷、窄巷建築起來侵占消防巷、窄巷的空間變成倉庫、店面、住家。所以,須認清違建的第一要義就是違法。
周星星我是十二萬分痛恨違建,但最重要地是違建所承載的台灣人的民族性、心思形態。台灣人的想法就是:
只要我自己能夠從中獲利,那麼,輕度違法是無所謂的。
大家、人人都是這樣違法從中獲利,那麼,為什麼我自己不能也跟進?或,
大家都是這樣違法蓋違建,為什麼不先抓他們、先拆他們的違建,反而要先拆我自己的違建?
所以,周星星我十二萬分痛恨違建,其實就是十二萬分痛恨台灣人的民族性。違建違建違建違建違建違建違建違建違建違建違建

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一整天都覺得好冷,晚上又覺得更冷。痛苦。
這應該就是流行性感冒吧,倒楣染上病毒。所以看到有人咳嗽,還是先停止呼吸好,別被感染了。還有,若沒有很必要,也把自己鎖在屋內好,別感染別人了。

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LE MONDE | 23.10.2008 à 14h17
Du jour au lendemain, l'économie de marché, principe dont l'Occident s'est fait le missionnaire, et qui a entraîné une aversion pour le communisme, ainsi qu'une mise à distance critique du système chinois actuel, est devenue fiction. C'est avec le zèle des néophytes que les banquiers (devenus des " banksters " dans l'opinion publique) exigent la nationalisation de leurs pertes. Le modèle chinois d'économie socialiste de marché, jusqu'ici raillé, diabolisé mais aussi redouté, est-il en train de faire irruption dans les cercles anglo-saxons du "laisser-faire" ? Comment la globalisation des risques financiers peut-elle provoquer un tel bouleversement de la politique mondiale ?
La distinction suivante, fondamentale, nous livre une réponse à cette question : le risque ne signifie pas catastrophe, mais perception de la catastrophe future dans le présent. La généralisation des risques (variations climatiques, crise financière, terrorisme) instaure un état d'urgence illimité, qui transcende la sphère nationale pour devenir universel.
Au premier abord, l'on pourrait penser que le philosophe Carl Schmitt (1888-1985) avait prévu le potentiel politique que recèle l'état d'urgence instauré par la globalisation des risques. Or, dans sa théorie de la souveraineté, Carl Schmitt pense l'état d'urgence dans les limites de l'Etat nation. Le signe le plus visible de la globalisation des risques est peut-être l'instauration d'une situation exceptionnelle qui abolit les frontières entre les Etats nations, et brouille les repères sociaux, spatiaux et temporels. Sur le plan de la socialisation, l'état d'urgence transcende les frontières, dans la mesure où le nouveau chapitre financier qui s'ouvre relève de la "politique intérieure mondiale". On le voit dans la bataille que se livrent les gouvernements pour trouver le meilleur plan de sauvetage (voir l'exemple du premier ministre Gordon Brown). Un jeu de pouvoir, relevant à la fois du coup de poker et de la roulette russe, vient transformer les règles d'une politique internationale apparemment révolue.
Aucun joueur isolé ne peut sortir son épingle du jeu, car tout repose sur les alliances qu'il contracte. A lui seul, un gouvernement ne peut combattre ni le terrorisme global, ni le dérèglement climatique, ni parer la menace d'une catastrophe financière. Lorsqu'il cherche une réponse à l'effondrement programmé de l'économie mondiale dans les limites étriquées de l'espace national, un politicien comme Michael Glos (ministre allemand de l'économie) ressemble à un ivrogne, qui, en pleine nuit, tente de retrouver son porte-monnaie à la lumière d'une lanterne. Quand on lui demande : "Est-ce vraiment ici que vous avez perdu votre porte-monnaie ?", ce dernier répond : "Non, mais la lumière de cette lanterne me permet au moins de continuer à chercher !"
En d'autres termes : la globalisation des risques financiers pourrait aussi engendrer des "Etats faibles" - même dans les pays occidentaux. La structure étatique qui émergerait de ce contexte aurait pour caractéristiques l'impuissance et l'autoritarisme postdémocratique.
L'état d'urgence abolit les zones de protection, car l'impact des risques financiers dans un monde d'extrême interdépendance est devenu imprévisible et impossible à compenser. L'espace sécurisé des premiers Etats nations de l'ère moderne n'était pas à l'abri des dommages. Toutefois, ceux-ci étaient réparables : les dégâts qu'ils causaient étaient indemnisables. Une fois que le système financier mondial s'est effondré, que le climat s'est déréglé de manière définitive, que les groupes terroristes disposent déjà d'armes de destruction massive, alors il est trop tard. Au regard de cette nouvelle forme de menace pour l'humanité, la logique de réparation n'est plus valable. Dans ce contexte, tout jugement rationnel et fondé sur l'expérience est banni !
Le caractère imprévisible des risques financiers est le corollaire de l'absence de savoir. Dans un même temps, les exigences de l'Etat en matière de connaissance, de contrôle et de sécurité doivent pourtant être renouvelées, approfondies et étendues. De là résulte toute l'ironie (pour employer un euphémisme) de la situation : l'on prétend contrôler quelque chose, dont personne ne peut connaître ni la nature, ni l'évolution, et l'on ignore quels seront les effets bénéfiques ou secondaires des milliards prescrits en guise de thérapie par les politiques, dans l'ivresse des chiffres. Pourquoi est-ce à l'Etat d'intervenir, lorsque l'économie refuse de fonctionner ? A cela il y a une réponse-clé, d'ordre sociologique : c'est sur la promesse de sécurité que l'Etat moderne assoit sa suprématie.
Que se passe-t-il lorsque cette promesse démesurée n'est pas tenue ? La réponse est réaliste et cynique à la fois : l'impuissance de l'action politique accroît le danger, et par là la détresse. Avec une conséquence paradoxale : la détresse blanchit les erreurs politiques en même temps qu'elle crée les conditions de leur apparition. Plus les fautes accentuent la détresse des gens, plus elles sont pardonnées.
Le caractère imprévisible du danger crée un état d'urgence qui n'est plus limité dans le temps. De ce point de vue, les crédits "toxiques" du système financier mondial ressemblent un peu au danger d'avalanche lorsque la neige ne cesse de tomber : on sait que le risque existe, mais on ne sait pas avec exactitude quand et où se produira l'effondrement.
En même temps, la perception de ce danger qui menace de nous entraîner tous au fond du gouffre crée une dynamique, une accélération de l'action, et par là une nécessité consensuelle qui vient court-circuiter la prise de décision politique. La conséquence : ce qui paraît impensable au sein de l'espace politique national devient possible, précisément, à l'échelle mondiale. Des engagements d'ordre financier et politique parviennent à être pris au niveau mondial, dans une précipitation proche de l'électrochoc.
Pourquoi ? Parce que la catastrophe est anticipée, et le risque universel amplifié par les images véhiculées par les médias. Le pouvoir sans précédent de la perception du danger universel est toutefois cher payé, car il n'est que de courte durée : la légitimité de l'action "cosmopolitique" face aux risques globaux dépend des médias, et ne se maintient que par l'attention qu'ils portent à ces dangers.
Dans la société du risque global, ni l'errance métaphysique du Godot de Beckett, ni la vision horrifiée des mécanismes de contrôle de Foucault, ni même la tyrannie silencieuse du processus de rationalisation qui terrifiait Weber, ne suscitent un choc anthropologique. Ce qui nous effraie, c'est l'idée que la toile de nos dépendances matérielles et de nos devoirs moraux pourrait se déchirer, et que le système sensible de la société mondiale du risque pourrait s'effondrer. C'est le monde à l'envers. Ce qui était un tableau effroyable pour Weber, Adorno et Foucault (la perfection du contrôle rationnel qui régissait le monde) est pour la victime potentielle des risques financiers (c'est-à-dire pour tout le monde) une promesse : ah !, si le contrôle rationnel régnait en maître ! Si nos pires maux étaient la consommation et l'humanisme ! Si le système pouvait venir lui-même à bout de ses dérèglements, ! Comme ce serait merveilleux !
Quel est l'effet positif de ces effets pervers ? Que les Etats nations égoïstes doivent s'ouvrir d'eux-mêmes au monde. Il s'agit toutefois d'une possibilité parmi bien d'autres, qui implique d'avoir tiré des leçons de l'anticipation de catastrophes. Une autre possibilité serait qu'elles n'aient pas lieu.

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 Le sociologue allemand Ulrich Beck est mort Le Monde.fr | 03.01.2015 à 14h44 • Mis à jour le 03.01.2015 à 15h08 |
Le sociologue allemand Ulrich Beck, à qui l'on doit notamment le concept de la « société du risque » est décédé le 1er janvier d'un infarctus, à l'âge de 70 ans. Né le 15 mai 1944 à Stolp, aujourd'hui Słupsk en Pologne, Ulrich Beck a grandi à Hanovre mais a fait ses études supérieures à Munich où il a étudié la sociologie, la psychologie et la science politique. L'année même de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en 1986, il publie son ouvrage majeur : La Société du risque (Aubier, 2001) qui connaîtra un succès mondial mais ne sera traduit en français que quinze ans plus tard.
Pour lui, « la production sociale des richesses » est désormais inséparable de « la production sociale de risques ». L'ancienne politique de distribution des « biens » de la société industrielle doit donc être relayée par une politique de distribution des « maux » engendrés par cette société.
Comme le note le sociologue belge Frédéric Vandenberghe dans une Introduction à la sociologie cosmopolitique du risque d'Ulrich Beck, « confrontée aux conséquences de la politique d'industrialisation, la société industrielle devient “réflexive”, ce qui veut dire qu'elle devient un thème et un problème pour elle-même ». Une théorie qui a eu un impact important sur le mouvement écologiste allemand qui a pris son essor dans les années 1980 et a été notamment influencé par la « seconde modernité » décrite par Ulrich Beck.
Lorsqu'Angela Merkel a annoncé en mars 2011 après la catastrophe de Fukushima vouloir renoncer au nucléaire civil à l'horizon 2022, Ulrich Beck avait accepté de faire partie de la commission éthique chargée de réfléchir à la faisabilité d'un tel projet pour l'Allemagne.
« NON À L'EUROPE ALLEMANDE »
Ses réflexions sur le risque ont amené Ulrich Beck à remettre très tôt en question les Etats-nations, une notion qu'il qualifiait de « catégorie-zombie ». Il était en faveur d'un Parlement mondial, tout en soulignant les risques que cette mondialisation entraînait pour l'individu de moins en moins protégé par des structures collectives et de plus en plus dépendant d'une réussite individuelle reposant notamment sur l'éducation et le savoir.
Pour Ulrich Beck, la construction européenne était une étape importante vers la voie de la mondialisation maîtrisée qu'il appelait de ses vœux. En 2010, avec notamment les députés européens Daniel Cohn-Bendit et Sylvie Goulard et l'ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt, il faisait partie du groupe Spinelli qui plaidait pour une Europe fédérale.
Avec le philosophe Jürgen Habermas dont il était proche, Ulrich Beck était l'un des intellectuels allemands les plus engagés ces dernières années dans le combat européen. Les titres de deux de ses derniers ouvrages Pour un empire européen et Non à l'Europe allemande en témoignent. Ulrich Beck aimait mettre en avant les cours qu'il avait donnés à la London School of Economics et à la Maison des sciences de l'homme à Paris. Ne détestant pas la polémique, Ulrich Beck s'en était violemment pris ces dernières années à Angela Merkel, fustigeant l'attentisme de la chancelière. Il avait créé le néologisme Merkiavel qui allait faire florès dans toute l'Europe.

   Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant)

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『違建是台灣的血統。』
「違建是台灣的血統。」
事實上,周星星我是早在十年前,二○○五年的時候,就已經有感而發了。
違建的意思就是違反建築法規私自再蓋建築物,建築物可能是一整個樓層,也可能是拓寬的空間,也可能是把騎樓建築起來侵占騎樓的空間,或空空的消防巷、窄巷建築起來侵占消防巷、窄巷的空間變成倉庫、店面、住家。所以,須認清違建的第一要義就是違法。
周星星我是十二萬分痛恨違建,但最重要地是違建所承載的台灣人的民族性、心思形態。台灣人的想法就是:
只要我自己能夠從中獲利,那麼,輕度違法是無所謂的。
大家、人人都是這樣違法從中獲利,那麼,為什麼我自己不能也跟進?或,
大家都是這樣違法蓋違建,為什麼不先抓他們、先拆他們的違建,反而要先拆我自己的違建?
所以,周星星我十二萬分痛恨違建,其實就是十二萬分痛恨台灣人的民族性。違建違建違建違建違建違建違建違建違建違建違建

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