- Dec 21 Sun 2014 00:00
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《星光雲寂》(SILS MARIA, 2014)獲路易德呂克獎
- Dec 21 Sun 2014 00:00
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實施內閣制最好的時機已經過去 fragment du 21 décembre 2014
總統制,內閣制,雙首長制,台灣的政治,一向就跟這些政治責任制度沒啥相關。
真正最相關的因素,不在政治責任制度,而在台灣人民的政治道德水準。
「政治道德水準」不是憑空就掉下來的、從西瓜裡面掏出來的,而是要透過教育跟永續經營的文化。
「政治道德水準」的敵人,也許是一種被叫作「民族性」的東西;即使「民族性」聽起來跟說起來都是很模糊的東西,但是,真正堪稱是「好」的政治,「好」的台灣的政治,就是必須要透過教育跟永續經營的文化來對抗「民族性」裡面比較「不好」的東西。
太多太多的台灣人不滿意現在的台灣的政治,所以呢,也就有太多太多的台灣人爭取要用「民意」來領導台灣的政治,來統治台灣的政治。這,剛剛好就是「政治道德水準」的敵人;這,剛剛好就是台灣人的「民族性」裡面比較「不好」的東西。
政治責任制度,剛剛好就不是全體台灣人都能夠置喙的課題。它須要專業的知識,來建構它自己。它,政治責任制度,剛剛好就是不須要「民意」來干擾它的自我建構。
今天台灣的政治,有人說已經過度偏向總統制,有人說它早已經具備內閣制的精神,有人說它多多少少有一點像法國的雙首長制。聽起來,好像都沒有人錯,但正好也是都沒有人對。
當台灣已經在一九九六年三月第一次執行「總統選舉由全體公民直選」的政治,當然,在第一次執行「公民直選總統」的政治之前就已經確認了要玩總統制,而且也沒有徹底修憲修改成內閣制,修改成內閣制也就當然不再可能是由全體公民直選總統、而應該是徹底地以國會為重實施內閣制,自那時候起,自一九九六年三月開始,台灣的政治已經不再可能再玩內閣制,嚴格定義的內閣制。
如果,台灣的政治,真的修憲修改成內閣制,那麼,請預見台灣的政治會亂成像義大利的政治、比利時的政治。
再回頭看看台灣人的「民族性」:如果今年三月的事件會不斷地在台灣發生,占領立法院的結果當然就是立法院再全面改選,新的行政團隊、新的行政院長才上任六個月而已,又再因「油、電雙漲」再度下台,立法院又再全面改選一次,又再有新的行政團隊、新的行政院長,上任的期待只剩下:「能撐幾天又要被趕下台?」
當台灣的政治再度因為這樣而有超高程度的不穩定性,經濟第一個垮,社會第二個垮,最後就是全體台灣人的幸福都被陪葬。到那時候,或許是實施內閣制之後的再四年而已,又會有一號台灣的政客、但是她或他不叫作朱立倫而是別的什麼喀,又要再跳上汽油桶,疾聲高呼要再修憲修成「真正負責任」的總統制。
我們全體台灣人的命運跟幸福,我們台灣的政治,就是被這些自以為要解救台灣的政治、讓台灣的政治變得更「好」、更「服從民意」的台灣的政客給搞爛了。而且,一旦死爛,就像死馬一樣,只能把馬骨頭做成標本、搞點資源回收,但本來的一條爛命也終究是救不回來了。
聰明的你們,包括聰明的我自己,真的會期待原來這一批台灣的政客能把台灣的政治導向內閣制、比德國的內閣制的水準還更加要高的台灣的內閣制嗎?
重點就在周星星我根本不笨,而且我很聰明,我當然不會期待、也不會相信台灣的政治會被改成內閣制。要,就學學法國的雙首長制,再讓立法院具備行政院組閣、人事的同意權,這樣就會更偏向內閣制,也不會一天到晚從來沒有休息過永遠都在選舉、組閣、倒閣、再選舉。
posté le dimamche 21 décembre 2014
- Dec 21 Sun 2014 00:00
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《星光雲寂》(SILS MARIA, 2014)獲路易德呂克獎
- Dec 20 Sat 2014 00:00
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La verte est extrême droite fragment du 20 décembre 2014
La verte extrême droite est réelle, actuelle.
La verte est un danger réel pour la démocratie.
- Dec 20 Sat 2014 00:00
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文化部長兩年半來沒看過任何一本書,有錯嗎?

今年的諾貝爾文學獎,頒給法國小說家帕特里克˙莫迪阿諾(Patrick MODIANO);法國的新任文化部長,
長得可愛又兼具氣質魅力的芙樂荷˙佩勒韓(Fleur PELLERIN),坦承沒看過帕特里克˙莫迪阿諾的任何一
本書,而且,自從她進入社會黨政府任官兩年半以來,也沒看過任何一本書。法國,想必是不少媒體界、文化
界、知識圈的人,抓住她這個點要再寫作文;但是,這,真的有錯嗎?
做官的太忙了,是不是呢?
在這兒,又有一個比帕特里克˙莫迪阿諾(Patrick MODIANO)的姓名該怎麼中譯化更棒的例子。因為,
最困擾人的就是法文母音 « in » !
芙樂荷˙佩勒韓(Fleur PELLERIN),她的家族姓絕非什麼超級女性化的「佩瑞琳」。媽呀!媽呀!把
« Pellerin » 音譯成「佩瑞琳」,真的要讓人跳樓了啦!
法文母音 « in » 應音譯成「ㄢ」的音,就像 « Jospin » 應音譯成「喬斯潘」, « Dujardin » 應音譯
成「杜賈丹」, « Pellerin » 就應音譯成「佩勒韓」。
小女生김종숙(金鍾淑)才出生三、四天就被棄養,被首爾居民發現,送到孤兒院;六個月大的時候,被一
個法國家庭領養,那個家庭的家族姓當然就是 « Pellerin » ,應音譯成「佩勒韓」;然後,為她取前名為
「花」(Fleur),即英文的 « Flower » ,但是 « Fleur » 作為法文的前名,還是比較好聽一些;於是
就可將 « Fleur » 音譯成「芙樂荷」。
芙樂荷˙佩勒韓(Fleur PELLERIN)的父親就是姓「佩勒韓」,絕對不能說芙樂荷˙佩勒韓(Fleur
PELLERIN)的父親是姓「佩瑞琳」。
Modiano, ni lu ni connu
Le Monde.fr | 31.10.2014 à 11h44 • Mis à jour le 31.10.2014 à 13h13 |
Par Aureliano Tonet
La Bible a inventé la Chute ; la médecine a théorisé la rechute ; la politique les met en pratique tous les jours. Depuis qu’elle avait démissionné du ministère de la culture, fin août, Aurélie Filippetti s’était tenue coite : pas une pique contre sa successeure, Fleur Pellerin, avec laquelle elle entretient pourtant des relations vipérines. Que des égards épars, décochés avec une apparente sincérité. Et puis, miséricorde, la Messine a fini par céder à ses vieux démons.
C’est un écrivain sexagénaire, Patrick Modiano, qui a excité la tentation – à son corps défendant. Sur le plateau de Canal+, dimanche 26 octobre, Fleur Pellerin admettait n’avoir lu aucun roman du Prix Nobel de littérature 2014, voire aucun livre du tout, depuis qu’elle était entrée au gouvernement, au printemps 2012 : « J’avoue sans aucun problème que je n’ai pas du tout le temps de lire depuis deux ans. Je lis beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP, mais je lis très peu. »
Comme il se doit, la confession consterne l’establishment germanopratin, et même au-delà – outre-Atlantique, l’outrage figure en bonne place dans le New York Times du 28 octobre. Interrogée le même jour sur LCI, Aurélie Filippetti saisit habilement la perche, illico transformée en batte de base-ball : « Sans les livres, la vie serait une erreur », cogne l’ex-ministre, paraphrasant un antique précepte de Friedrich Nietzsche (« Sans musique, la vie serait une erreur »). Avant d’ajouter, avec un art consommé de l’antiphrase : « Je n’ai pas à commenter l’action ou les déclarations de mon successeur. Vous comprenez bien que ce ne serait pas courtois de ma part. »
Subtil dosage de vengeance froide et de gorges chaudes, la déclaration fait le bonheur des robinets d’eau tiède, qui la coulent fissa dans leurs flux d’actu : les gazettes gazouillent, les réseaux socialisent, les chaînes d’info continuent, et voilà de nouveau le mot « Modiano », trois semaines après l’annonce du Nobel, aspergé à jets réguliers sur la voie publique. On n’ose imaginer l’accablement qui a dû saisir l’écrivain : l’actu et ses éclaboussures, très peu pour lui. Le réel, il le préfère « vaporisé » – l’un de ses verbes favoris – sur les fenêtres de la fiction.
Il fut le premier, du reste, à faire remarquer l’étrangeté de la situation dans laquelle le plaçait l’obtention du Nobel : « C’est un peu irréel », avait-il réagi, après l’annonce du prix, le 9 octobre. Pour récompenser son écriture brumeuse, flottante, cette manière de condenser, par fines gouttelettes, des époques, des gens et des lieux évanouis, voilà qu’on lui versait un tsunami médiatique sur la tête, avec pluies de tweets, cascades de flashs et giclées de JT.
Disque rayé
A ce titre, l’attribution du Nobel à Modiano apparaîtra sans doute, avec le temps, comme un contresens – une « erreur », pour reprendre le mot de Nietzsche. On peut en effet estimer que les brouillards de son œuvre ne gagnent pas forcément à être éclairés par les néons de l’actu ; que ses lignes ne sont pas très solubles dans les « timelines » des réseaux sociaux ; que c’est l’inactualité de ses romans, en fin de compte, qui rend leur lecture si précieuse.
Dans les livres de Modiano, la chronologie est floue, la mémoire faillible, les personnages sans âge : nulles dates, ou très peu, quand l’époque n’est qu’agendas, calendriers, anniversaires, commémorations, mémentos, « reminders » – pour rappel, on célèbre ces jours-ci les 30 ans de la Fondation Cartier, les 40 ans de Massacre à la tronçonneuse, les 100 ans de Marguerite Duras (à ce compte, vivement les 77 ans de Sept ans de réflexion, en 2032).
Chez Modiano, amours et amitiés s’effilochent, se perdent, se ratent. Une discrétion à rebours du zeitgeist, qui n’aime rien tant que mettre en scène des relations qui durent : voyez tous ces héros de séries TV, persévérant dans leur être, saison après saison ; écoutez tous ces vieux couples, vieilles branches, vieilles canailles fredonner main dans la main, cœur contre cœur, avec détour par le porte-monnaie du spectateur (Jay-Z/Beyoncé ou John Cale/Patti Smith hier ; Laurent Voulzy/Alain Souchon, Sting/Paul Simon ou Johnny Hallyday/Jacques Ductronc/Eddy Mitchell demain).
Le Paris de Modiano est aussi indéfini que les articles et pronoms de ses phrases : c’est l’écrivain des « zones neutres », des no man’s land, des narrateurs nomades, rétifs à la géolocalisation généralisée. Sa syntaxe est douce, suspensive, rongée par les silences et les ellipses ; ici, point de smileys, de gifs et d’exclamations imagées ; ce style-là est allergique à l’iconophilie ambiante.
Dans un livre récent, Dans le café de la jeunesse perdue (Gallimard, 2007), Modiano fait d’un concept nietzschéen, « l’éternel retour du même », le leitmotiv du récit. Leitmotiv déficient, cependant, qui tourne en boucle comme un disque rayé : très vite, la rengaine des vieux copains flanche, les retrouvailles capotent, le « même » ne revient jamais vraiment – procédé exemplaire, en somme, de l’auteur de Du plus loin de l’oubli.
S’il a lu Nietzsche, il n’est pas dit que Modiano se jette, à l’avenir, sur les romans d’Aurélie Filippetti ; les personnages modianesques ne sont pas du genre fanfaron ; ses héroïnes ne sont pas de celles qui persiflent, citent et signent avec aplomb. Elles sont capables, en revanche, d’épanchements inattendus, oubliant leur époque et leur situation pour se livrer soudainement, à nu ; prises de remords, il leur arrive souvent de se taire, ou de faire machine arrière, dans la foulée.
Quelques jours après sa confession, Fleur Pellerin rectifiait le tir : « Je n’ai pas dit que je ne lisais pas, j’ai dit que je lisais moins… », modulait-elle, modianesque jusqu’au bout des ongles.
- Dec 20 Sat 2014 00:00
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綠派真心不反權貴
單純看字面上的意義,其道德哲學本來就是很普遍、放諸四海皆準的。
問題是,準台北市市長或就是台北市市長柯文哲講出這句話的「用意」,並非只是只要是「人」就不要雞雞歪歪地做人,而是:那些不合他柯文哲的意志的人,柯文哲希望這些人——『異議者』——做人不要雞雞歪歪。
很奇異的「權貴心態」,是不是?是不是「法西斯神豬」,是不是?
如果藍派終究是要支持朱立倫這位「權貴」當「權貴主席」,那是因為這位「權貴」也終究有其從政跟執政的權利。
但是,極綠派的柯文哲自始至終用「權貴」身份猛攻台北市市長候選人連勝文,綠派、綠派年輕人、極綠派年輕人通通買柯文哲的帳,一副就是極度痛恨「權貴」身份的任何人。
但是,周星星我說這全都錯了。事實上,是綠派、綠派年輕人、極綠派年輕人通通都極度痛恨藍派「權貴」,但是也通通都極度擁戴綠派「權貴」。
如果綠派年輕人、極綠派年輕人全部都否認柯文哲、蔡英文也都是「權貴」,周星星我說那就沒什麼好再跟「(極)綠派年輕人」說什麼了。意思就是,周星星我沒必要再跟毫無「理性」的「(極)綠派年輕人」說些什麼了。
一邊極度痛恨「權貴」身份的連勝文,一邊極度擁戴「權貴」身份的蔡英文——二○一一年跟二○一二年的時候已經就是這樣——,並將於二○一五年/二○一六年極度擁戴「權貴」身份的蔡英文競選總統,這,會是綠派、綠派年輕人、極綠派年輕人的精神錯亂嗎?
錯了,這全都錯了。這很簡單,只是綠派、綠派年輕人、極綠派年輕人極度擁戴(極)綠派「權貴」而已。//
柯文哲誇口說:「我們家都自己養雞,雞蛋都是在家後院生的,就是有機雞蛋。」而且,柯文哲手上就拿著一顆雞蛋晃呀晃,秀給記者看、記者拍。
事後,有人質疑柯文哲沒說實話。因為,有人用手機拍到柯文哲的太太去市場買雞蛋。
柯文哲照樣誇口說:「自己家的母雞生的蛋不夠吃。」
後來,禽流感大爆發,又有人質疑柯文哲為什麼要在自己家後院養雞,不顧城市衛生。
柯文哲照樣誇口說:「我手上拿的雞蛋,其實是道具,不是真的。」
那,在自己家後院養雞這件事,總是真的吧?
真的,柯文哲照樣不改其色說:「唉呀,這故事就是『膨風』啦,搭健康有機的風嘛。」
- Dec 20 Sat 2014 00:00
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《飢餓遊戲:自由幻夢 part 1》的票房被《哈比人:五軍之戰》吃掉了
《飢餓遊戲:自由幻夢上集》的北美票房,目前停在兩億八千一百萬美元(到十二月十八號禮拜四),而且跡象顯示《飢餓遊戲:自由幻夢上集》過完這個週末(也就是過完十二月二十一號),北美票房也不會破兩億九千萬美元。
好;我們可以怪《飢餓遊戲:自由幻夢上集》本來就比較不刺激,所以《哈比人:五軍之戰》一上戰場,《飢餓遊戲:自由幻夢上集》就潰敗。
好;明年沒有《哈比人:意外的完結篇》(THE HOBBIT : AN UNEXPECTED FINALE, 2015)來攪局,那麼,《飢餓遊戲:自由幻夢 part 2 》(The Hunger Games : MOCKINGJAY Part 2, 2015)應該就比較不會被吃票房吧!
錯了!明年還有《星際大戰第七部曲:原力覺醒》(Star Wars : Episode VII - THE FORCE AWAKENS, 2015)(2015 年 12 月 18 號上映),如果《飢餓遊戲:自由幻夢下集》還是拍得不夠刺激,那麼它還是會被吃票房!
posté le samedi 20 décembre MMXIV
- Dec 20 Sat 2014 00:00
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不要雞雞歪歪
這,已經在警告台北市市民、全台灣的公民:當政客都能夠這樣驕縱狂妄、比馬英九更驕縱狂妄一千倍——想當然耳是只有綠派、極綠派年輕人絕對否認『綠派政客會比藍派政客更驕縱狂妄』——,當年輕人都「自以為自己願意」去倒向極綠派年輕人的派別,那就是全台灣(全台灣、台灣社會、台灣人)加速衰敗的墜落點、邁向悲劇不斷的慘狀。
這些,其實全都是全台灣的合格的選民「自以為自己願意」去選擇的,但也有無數的人、不僅僅是那幾百萬的「異議者」被陪葬進去,而是全台灣的台灣人都被陪葬進去。
- Dec 20 Sat 2014 00:00
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小小兵怎麼來到紐約跟怎麼在紐約找到衣服
MINIONS (2015)