close

釋放
Pussy Riot London supporters of Pussy Riot | Below



釋放 Pussy Riot Bruxelles supporters of Pussy Riot | Below



釋放 Pussy Riot London supporters of Pussy Riot | Below



釋放 Pussy Riot Berlin supporter(s) of Pussy Riot | Below



釋放 Pussy Riot Berlin supporter(s) of Pussy Riot | Below



釋放 Pussy Riot London supporter(s) of Pussy Riot | Below



釋放 Pussy Riot
釋放 Pussy Riot
釋放 Pussy Riot


La Nobel de littérature Elfriede Jelinek soutient les Pussy Riot
Le Monde.fr avec AFP | 05.09.2012 à 12h23

L'Autrichienne Elfriede Jelinek, Prix Nobel de littérature 2004, crie sa révolte devant la peine infligée aux Pussy Riot, estimant que si elles passaient deux ans dans un camp pour avoir chanté et dansé dans une église, "c'est la Russie toute entière" qui s'enfermerait. "Si ces Pussy Riot devaient vraiment être enfermées, alors c'est la Russie toute entière qui s'enferme. Alors la piste de danse, où qu'elle se trouve – et elle peut se trouver partout, elle le doit d'ailleurs ! – est fermée", écrit Elfriede Jelinek dans une tribune publiée mercredi dans Libération.

"Alors commence une autre danse, qui déjà maintenant me fait trembler de peur. Alors personne ne pourra dire qu'il ne savait pas", prévient-elle. "Pour moi, c'était impensable" de condamner ces jeunes femmes, relève l'auteur de La Pianiste, adapté au cinéma par 
Michael Haneke.

"LE DROIT DE PROTESTER EST UN DROIT DE L'HOMME"

Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, 
Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, ont été condamnées à deux ans de camp chacune pour"hooliganisme" et "incitation à la haine religieuse" après avoir chanté en février une"prière punk" dans une cathédrale à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de"chasser Poutine" du pouvoir.

Lire : 
Les Pussy Riot condamnées à deux ans de camp

"Le droit de protester est un droit de l'homme car la protestation, toute protestation qui se dresse contre l'atteinte aux droits fondamentaux, est un devoir, non un droit", insiste la romancière et dramaturge autrichienne, qui s'était retirée de la vie publique en 1996 après que l'extrême droite de Jörg Haider eut dénoncé son "art dégénéré". "L'incarcération de ces trois jeunes femmes (et leurs conditions de détention qui tiennent manifestement de la torture...) représente une sorte de nœud temporel", ajoute la Prix Nobel, qui rejoint la longue liste d'intellectuels et d'artistes à avoir apporté leur soutien aux Pussy Riot.

Lire : 
Les Pussy Riot, enfermées mais pas muselées

"Il est encore temps que le pays revienne sur le terrain du droit, qui doit toujours se conquérir de haute lutte, oui, y compris en chantant, en gesticulant, en dansant, en criant, n'importe comment, pourvu que ce puisse être vu et entendu", ajoute l'écrivain. Dans ses œuvres, Elfriede Jelinek, 65 ans, se montre très critique envers son pays, abordant des thèmes délicats tels les scandales financiers ou le nazisme mais aussi la monstruosité, selon elle, du monde contemporain.

 

薯條革命

Les Pussy Riot, enfermées, mais pas muselées
Le Monde.fr avec AFP | 03.09.2012 à 00h17 • Mis à jour le 03.09.2012 à 07h43

"J'aime la 
Russie mais je hais Poutine", lance Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, l'une des membres du groupe de punk rock russe Pussy Riot dans un entretien à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel depuis sa prison où elle purge une peine de deux ans de camp.

Considérée comme la leader du groupe, celle qui veut "une révolution en Russie", a répondu par écrit aux questions du magazine allemand via l'un de ses avocats, explique 
Der Spiegel, en montrant une photo des réponses manuscrites de la jeune femme. "Le système Poutine (...) n'appartient pas au 21e siècle, il rappelle beaucoup plus les sociétés primitives ou les régimes dictatoriaux du passé", ajoute-t-elle.

Assurant ne rien regretter, 
Nadejda Tolokonnikova affirme également : "Au bout du compte, je pense que le procès contre nous était important car il a montré le vrai visage du système Poutine". "Ce système a émis un jugement sur lui-même en nous condamnant à deux ans de prison sans que nous n'ayons commis de crime. Cela me réjouit évidemment", poursuit la jeune femme, apparue durant son procès avec un T-Shirt portant le slogan : "No pasaran !". "Je me bats pour que ma fille [de 4 ans] grandisse dans un pays libre", souligne-t-elle affirmant que son procès a été "la vengeance de Poutine".

Outre Nadejda Tolokonnikova, 
Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, ont été condamnées le 17 août à deux ans de camp chacune pour"hooliganisme" et "incitation à la haine religieuse" après avoir chanté en février une"prière punk" dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de "chasser Poutine" du pouvoir.

Interrogée sur ses conditions de détention, l'artiste affirme qu'elles sont supportables. "Malgré tout, c'est une prison russe avec tout son charme soviétique. Il n'y a pas eu beaucoup de progrès : la prison est un mélange de caserne et d'hôpital". "Nous sommes réveillées à 6 heures du matin, ensuite je prends mon petit-déjeuner, ensuite vient le tour de cour. Le reste de la journée, j'écris. Ou je lis, ces jours-ci par exemple la Bible et les œuvres du philosophe marxiste slovène 
Slavoj Zizek", décrit-elle. "Le manque de liberté de mouvement ne restreint pas la liberté de penser", conclut-elle.

 

薯條革命

Boris Berezovski accusé d'être derrière la "prière punk" des Pussy Riots
Le Monde.fr avec A
全站熱搜
創作者介紹
創作者 errance 的頭像
errance

遊蕩的哲學: ERRANCE, ERRARE HUMANUM EST, & LES PLAISIRS D'ERRER, ET CAETERA.

errance 發表在 痞客邦 留言(0) 人氣()