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Assange s'inquiète de la situation de Snowden Le Monde.fr avec AFP | 11.06.2013 à 05h21
Le cofondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a qualifié mardi 11 juin de "héros" l'Américain à l'origine des fuites sur le programme secret américain de surveillance électronique, et indiqué qu'il avait été en contact indirect avec son entourage. "Edward Snowden est un héros qui a informé le public sur l'un des faits les plus graves de la décennie, à savoir la formation insidieuse d'un Etat de surveillance à grande échelle", a déclaré à la télévision australienne Sky News Julian Assange, depuis l'ambassade équatorienne à Londres, où il est reclus depuis près d'une année.
Assange ajoute que lui, des journalistes et des défenseurs des libertés individuelles se plaignent depuis longtemps de l'espionnage sur internet. "Il est donc agréable de voir des preuves aussi fortes et concrètes présentées au public", déclare l'Australien de 41 ans.
SITUATION "TRÈS TRÈS GRAVE"
Edward Snowden, un jeune homme âgé de 29 ans qui travaillait pour la toute puissante agence américaine d'espionnage NSA, a révélé dimanche être la source des fuites sur le programme secret américain de surveillance électronique et une enquête a été ouverte à son encontre. Il a indiqué avoir fait ces révélations parce qu'il ne pouvait "permettre au gouvernement américain de détruire la vie privée, la liberté d'Internet et les libertés fondamentales des personnes avec ce système gigantesque de surveillance qu'ils sont en train de bâtir secrètement".
Snowden s'est réfugié à Hong Kong le 20 mai après avoir copié les derniers documents qu'il voulait divulguer au bureau de la NSA à HawaÏ, selon le quotidien britannique The Guardian auquel il a accordé un entretien.
Pour Assange, la situation du jeune Américain est "très très grave""Les autres pays doivent le soutenir. Tout le monde doit aller voir son représentant politique local et lui demander instamment de réclamer l'asile politique pour M. Snowden dans son pays", a déclaré le fondateur de WikiLeaks.
Dans un autre entretien, avec la télévision publique australienne ABC, Assange indique avoir eu "des contacts indirects avec l'entourage" de Snowden. "Je ne pense que je puisse donner plus de détails pour le moment", a-t-il ajouté.
Ex-technicien à la CIA, Snowden travaillait depuis quatre ans à la NSA en tant qu'employé de divers sous-traitants, dont Dell ou Booz Allen Hamilton, son dernier employeur. Le chef des services de renseignement américains James Clapper a dénoncé les "ravages" causés par ces révélations.

   

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什麼是「稜鏡」(Prism)計劃?首先應知道:「稜鏡」計劃是由美國發起並執行的監視網路作為的政商勾結的全記錄計劃,由美國「國家安全局」(NSA National Security Agency)發起並執行。美國「國家安全局」和多家美國網路巨擘合作,將極大數量的網客們的網路作為全記錄資訊交給美國「國家安全局」使用。

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Surveillance d'Internet : un ancien employé de la CIA à l'origine des fuites Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 09.06.2013 à 21h12 • Mis à jour le 10.06.2013 à 12h16
Un employé de 29 ans d'un sous-traitant américain de la défense est la source qui a révélé au Guardian des informations confidentielles sur les programmes de surveillance des communications menés par les Etats-Unis, a annoncé le quotidien britannique dimanche 9 juin.
"Je n'ai aucune intention de me cacher parce que je sais que je n'ai rien fait de mal", a déclaré Edward Snowden dans un entretien publié sur le site Internet du journal. Le Guardian explique que c'est Edward Snowden lui-même qui a demandé de révéler son identité. Le Washington Post a confirmé que l'ancien employé de la CIA, informaticien aujourd'hui exilé à Hongkong, était également sa source.
Snowden travaillait depuis quatre ans pour l'Agence de sécurité nationale (NSA) – dont il a révélé des documents confidentiels – en tant qu'employé de divers sous-traitants, dont Dell ou Booz Allen Hamilton, son dernier employeur. "Mon unique objectif est d'informer les gens de ce qui est fait en leur nom et de ce qui est fait contre eux", assure-t-il au Guardian. Il y a trois semaines, il a donc quitté sa compagne alors qu'il menait une vie très confortable à Hawaï pour se rendre à Hong Kong avant la révélation de ses fuites. "Je suis prêt à sacrifier tout cela parce que je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d'Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde avec ce système énorme de surveillance qu'il est en train de bâtir sécrètement", explique-t-il.
Edward Snowden annonce au Washington Post qu'il "compte demander l'asile de tous les pays qui croient en la liberté d'expression et défendent la vie privée". Il envisagerait par exemple de s'installer en Islande.
LA NSA DEMANDE UNE ENQUÊTE PÉNALE
Le Washington Post et The Guardian ont rapporté jeudi que le renseignement américain utilisait deux programmes secrets : l'un permettant la récolte depuis 2006 des données d'appels téléphoniques aux Etats-Unis via l'opérateur Verizon, et d'autres vraisemblablement ; l'autre, nommé Prism, visant à intercepter les communications d'internautes étrangers se situant hors des Etats-Unis sur neuf grands réseaux sociaux, dont Facebook.

La NSA a demandé samedi au ministre de la justice, Eric Holder, l'ouverture d'une enquête pénale sur l'origine des fuites qui ont conduit à la divulgation dans la presse d'un programme de surveillance hautement confidentiel baptisé "Prism". Dans son entretien avec le Guardian, Edward Snowden reconnaît : "Je ne pense pas pouvoir revenir chez-moi."
En trouvant refuge à Hongkong, Edward Snowden a peut-être commis une erreur : contrairement à la Chine, l'ancien territoire britannique est lié aux Etats-Unis par un traité d'extradition signé en 1996, un an avant la restitution à la Chine de l'ancienne colonie britannique. Le texte, entré en vigueur en 1998, prévoit qu'en cas de poursuites judiciaires contre lui, les autorités de Hongkong peuvent détenir Edward Snowden pendant une durée de soixante jours sur demande des Etats-Unis, le temps pour Washington de préparer une requête formelle d'extradition. Cependant pour l'instant, aucune poursuite n'est officiellement engagée contre lui. L'informateur du Guardian et du Washington Post a quitté Hawaï pour Hongkong le 20 mai, quelques jours avant les premières révélations. Hongkong, explique-t-il dans son interview sur le site du quotidien britannique, a une forte tradition de libre expression.

"UN DES PLUS GRANDS LANCEURS D'ALERTE" POUR ANONYMOUS
Le collectif d'activistes Anonymous a aussitôt rendu hommage à Edward Snowden, le qualifiant "d'un des plus grands lanceurs d'alerte de l'histoire", et au journaliste du Guardian Glenn Greenwald, "un des journalistes les plus importants de ces dernières décennies".
Pour le réalisateur américain Michael Moore, l'ancien employé de la CIA est "le héros de l'année".

   

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 « The Banality of Evil » , « la banalité du mal » ,「把『壞事』當作稀鬆平常」,這是阿亨特(H. ARENDT)傳世的概念。革命
Julian Assange : "L'avancée des technologies de l'information annonce la fin de la vie privée"LE MONDE | 07.06.2013 à 19h32 • Mis à jour le 09.06.2013 à 19h02
Le livre The New Digital Age, ("La Nouvelle Ère numérique", non encore traduit) est un projet clair et provocateur d'impérialisme technocratique rédigé par deux de ses principaux thaumaturges, Eric Schmidt et Jared Cohen. Dans cet essai, ils créent le nouveau langage de la puissance américaine au XXIe siècle. Ce langage traduit la relation plus proche que jamais qu'entretiennent la diplomatie américaine et la Silicon Valley, M. Schmidt étant le président exécutif de Google, tandis que M. Cohen, ancien conseiller de Condoleezza Rice et d'Hillary Clinton, dirige aujourd'hui le think tank Google Ideas.
Les auteurs se sont rencontrés dans Bagdad occupée en 2009, et c'est là que le projet de livre a vu le jour. Déambulant parmi les ruines, les deux hommes s'enthousiasmèrent à l'idée que la technologie était en train de transformer une société laminée par l'occupation américaine. Ils parvinrent à la conclusion que l'industrie technologique pouvait être un puissant agent de la politique étrangère américaine.
Le livre vante le rôle joué par la technologie dans la manière dont les peuples et pays du monde sont peu à peu remodelés, qu'ils le veuillent ou non, à l'image de la superpuissance mondiale. Le style est austère, l'argumentation assurée et la réflexion banale. Mais ce n'est pas un livre conçu pour être lu. Il s'agit plutôt d'un appel destiné à entretenir des alliances.
VERTUS PROGRESSISTES

The New Digital Age est, avant tout, une tentative de la part de Google de se positionner comme le visionnaire géopolitique de l'Amérique – la seule entreprise capable de répondre à la question : "Où doit aller l'Amérique ?" Il n'est donc guère surprenant qu'un certain nombre des plus grands fauteurs de guerre soient convoqués pour apporter leur caution à cette défense du soft power occidental. Les remerciements mettent en exergue le nom d'Henry Kissinger qui, aux côtés de Tony Blair et de l'ancien directeur de la CIA Michael Hayden, a formulé avant même sa parution des critiques élogieuses du livre.
Les auteurs assument allègrement le fardeau du "geek" blanc. On voit surgir au fil des pages tout une série de faire-valoir à peau sombre aussi commodes qu'hypothétiques : femmes pêcheurs du Congo, graphistes du Botswana, militants anticorruption salvadoriens et bergers massaï analphabètes du Serengeti sont tour à tour docilement convoqués pour démontrer les vertus progressistes des téléphones Google connectés à l'empire occidental.
Schmidt et Cohen proposent une vision savamment banalisée du monde de demain : ils prévoient que les gadgets en circulation d'ici quelques décennies ressembleront beaucoup à ceux d'aujourd'hui – en plus cool. Le "progrès" avance au rythme de la propagation inexorable de la technologie américaine. Aujourd'hui déjà, environ un million d'appareils portables pilotés par Google sont activés chaque jour. Google, et donc le gouvernement américain, s'immiscera dans les communications de tout être humain vivant ailleurs qu'en Chine (vilaine Chine !). Les produits deviennent de plus en plus merveilleux ; les jeunes urbains actifs dorment, travaillent et font leurs achats avec plus de facilité et de confort ; la démocratie se trouve subvertie par les technologies de surveillance, et le contrôle est rebaptisé avec enthousiasme "participation".

Les auteurs jettent un regard amer sur la grande victoire des Egyptiens en 2011. Ils rejettent avec mépris les revendications de la jeunesse égyptienne, affirmant que "le mélange de militantisme et d'arrogance est quelque chose d'universel chez les jeunes". La mobilisation sur les réseaux sociaux signifie que les révolutions seront "plus faciles à déclencher" mais "plus difficiles à terminer". En raison de l'absence de dirigeants forts, elles ne pourront déboucher, explique M. Kissinger, que sur des gouvernements de coalition dégénérant peu à peu en autocraties. Le livre affirme en outre qu'il n'y aura "plus de printemps" (mais la Chine est dans les cordes).
Schmidt et Cohen fantasment sur l'avenir de groupes révolutionnaires disposant de "solides ressources financières". Une nouvelle "équipe de consultants" "utilisera les données pour façonner avec précision une personnalité politique".

Le livre reflète les tabous et les obsessions du département d'Etat. Il évite toute critique significative d'Israël et de l'Arabie saoudite. Il affirme de manière parfaitement ahurissante que le mouvement latino-américain pour la souveraineté, qui depuis trente ans a libéré tant de gens des ploutocraties et des dictatures soutenues par les Etats-Unis, n'existe tout simplement pas. Se référant aux "dirigeants vieillissants" de la région, le livre confond l'Amérique latine avec Cuba. Et bien entendu, les auteurs s'inquiètent des croque-mitaines préférés de Washington : la Corée du Nord et l'Iran.
CYBERTERRORISME

En dépit du fait qu'il n'est responsable que d'une fraction infime des morts violentes dans le monde, le terrorisme reste une des premières préoccupations des milieux de la politique étrangère américaine. Comme c'est une obsession qu'il convient d'alimenter, un chapitre entier est consacré à "l'avenir du terrorisme". Nous y apprenons que cet avenir sera le cyberterrorisme. S'ensuit un long passage où sont complaisamment nourries les peurs, notamment sous la forme d'un scénario catastrophe dans lequel les cyberterroristes prennent le contrôle des systèmes de régulation du trafic aérien américain, envoient des avions s'écraser contre des immeubles, coupent les réseaux de distribution d'électricité et déclenchent des tirs d'armes nucléaires. Puis les auteurs s'empressent de mettre les militants participant à des sit-in numériques dans le même sac que ces terroristes.
Mon point de vue est très différent. L'avancée des technologies de l'information telle qu'incarnée par Google annonce la fin de la vie privée pour la plupart des êtres humains et entraîne le monde vers le totalitarisme. Mais si MM. Schmidt et Cohen nous disent que la disparition de la vie privée aidera les gouvernements des "autocraties répressives" à "cibler leurs citoyens", ils soulignent également que les gouvernements des démocraties "ouvertes" la considéreront comme "un cadeau" leur permettant de "mieux répondre aux préoccupations des citoyens et des consommateurs". En réalité, l'érosion de la sphère privée individuelle en Occident et la centralisation concomitante du pouvoir rendent inévitables les abus, rapprochant de plus en plus les "bonnes" sociétés des "mauvaises".
La partie concernant les "autocraties répressives" décrit différentes mesures de surveillance : dispositions juridiques autorisant l'installation de portes dérobées sur les logiciels afin de pouvoir espionner les citoyens, contrôle des réseaux sociaux et collecte d'informations sur des populations entières. Toutes ces mesures sont déjà largement en usage aux Etats-Unis. En fait, certaines d'entre elles – comme l'obligation faite à tout profil de réseau social d'être lié à un nom réel – ont été lancées par Google lui-même.
La menace est là mais les auteurs ne s'en rendent pas compte. Ils empruntent à William Dobson l'idée que les médias, dans une autocratie, "autorisent une presse d'opposition tant que les opposants au régime comprennent où se situent les limites tacites". Or ces tendances commencent à se manifester aux Etats-Unis. Personne ne doute de l'effet dissuasif qu'ont eu les investigations dont ont fait l'objet l'agence de presse Associated Press et le journaliste James Rosen de la chaîne d'information Fox News. Mais on n'a guère lu d'analyses sur la façon dont Google s'est plié aux demandes relatives à l'assignation de Rosen. J'ai moi-même fait l'expérience de ces tendances.
FUNESTE ŒUVRE

Le département de la justice a reconnu en mars dernier qu'il entamait sa troisième année d'enquête sur WikiLeaks. La déclaration du tribunal spécifie que ses objectifs visent "les fondateurs, propriétaires ou gérants de WikiLeaks". Le 3 juin s'est ouvert le procès d'une source présumée de WikilLeaks, Bradley Manning, procès au cours duquel vingt-quatre témoins à charge devraient déposer à huis clos.
Ce livre est une funeste oeuvre dans laquelle aucun des deux auteurs ne possède le langage lui permettant ne serait-ce que d'appréhender, et encore moins d'exprimer, le mal centralisateur titanesque qu'il contribue à édifier. "Ce que Lockheed Martin a été au XXe siècle, nous disent Schmidt et Cohen, les entreprises de technologie et de cybersécurité le seront pour le XXIe ." Sans s'en rendre compte, ils ont redécouvert et appliquent la célèbre prophétie de George Orwell.
Si vous voulez avoir une vision du futur, imaginez des Google Glass bénéficiant de la sanction de Washington, fixée – pour l'éternité – sur des visages humains totalement inexpressifs. Les zélateurs du culte des technologies ne trouveront guère dans ce livre de quoi les inspirer, et d'ailleurs ils n'ont pas l'air d'en avoir besoin. Mais c'est une lecture essentielle pour quiconque est impliqué dans la bataille de l'avenir, en vertu d'un impératif tout simple : connais ton ennemi.

© 2013 "The New York Times", traduit de l'anglais par Gilles BertonPar Julian Assange (fondateur et rédacteur en chef de WikiLeaks)

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周星星我不會認為威爾˙史密斯(Will SMITH)慘了;但是, M. 奈特˙夏馬藍(M. Night SHYAMALAN)是真的慘了!
(原發表日期:二○一三年六月八號)

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我們會為此負責。
我們會為此負責(到底)。
我們會為此(出面)負責。
我們會再檢討。
我們會深切檢討。

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以上是 France 2 昨天(六月六號禮拜四)中午十三點新聞,報導的脈絡很清楚。
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圖為克雷蒙˙梅黎克(Clément Méric):

聖米歇廣場(place Saint-Michel), « Clément 05.06.2013, à jamais l'un des nôtres »


政治科學院(Sciences Po)前面:


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Clément Méric est mort des suites de son agression Le Monde.fr avec AFP | 06.06.2013 à 14h37 • Mis à jour le 06.06.2013 à 22h41
La police a annoncé jeudi 6 juin dans l'après-midi la mort du jeune militant antifasciste Clément Méric, qui était en état de mort célébrale à la Pitié-Salpêtrière après son agression la veille par des skinheads.
Plus tôt dans la journée, le ministre de l'interieur, Manuel Valls, a annoncé que plusieurs interpellations, dont celle de l'auteur "probable" de l'agression du jeune militant, ont eu lieu jeudi. Selon des sources policières citées par les agences de presse, il s'agit de trois hommes et d'une femme âgés de 20 à 30 ans.
En fin de journée, la police a annoncé l'arrestation de trois nouveaux suspects, portant leur nombre à sept. Les derniers interpellés appartiennent à la mouvance de la droite la plus extrême, plusieurs étant proches du groupuscule des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) et du mouvement affilié de la Troisième Voie. Dans la matinée, le leader des JNR, Serge Ayoub, alias "Batskin", avait réfuté toute implication de son groupe. L'autopsie du corps de Clément Méric aura lieu vendredi matin.
Serge Ayoub, le leader des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), a démenti jeudi toute implication de son groupe : "Je peux mettre ma main à couper" que les JNR "n'ont rien à avoir là-dedans." M. Ayoub, donne sa version, qu'on lui a rapportée, précise-t-il sans en dire plus.
"Trois jeunes hommes et une fille, la copine de l'un des jeunes", se sont rendus mercredi dans une vente privée du quartier de la gare Saint-Lazare. Ce sont "des jeunes qui ont le malheur d'avoir les cheveux trop courts et une marque de blouson qui déplaît à d'autres". "On préférerait mille fois qu'il soit encore vivant", a-t-il affirmé, parlant de Clément Méric.
L'INTENTION DE TUER N'EST "PAS DÉMONTRÉE"
Selon Le Point, le principal suspect a été arrêté "à partir d'écoutes téléphoniques et sur la base des descriptions des témoins oculaires". Selon des policiers cités par l'hebdomadaire, "il ne fait aucun doute qu'il est l'auteur des coups, mais l'intention de tuer n'est pas démontrée".

Des rassemblements de soutien à la victime ont eu lieu dans de nombreuses villes de France, jeudi, dont trois manifestations à Paris, notamment devant l'IEP de la rue Saint-Guillaume, où l'émotion était forte.  Environ trois cents étudiants, les visages graves et les yeux rougis par les larmes, s'étaient retrouvés pour témoigner de leur effroi après cette tragédie, mettant en garde contre toute récupération politique.
TATOUAGES DE CROIX GAMMÉES ET VENTE PRIVÉE
La victime et trois de ses amis se trouvaient dans un appartement de la rue de Caumartin, dans le 9e arrondissement de Paris, mercredi en fin d'après-midi, pour participer à une vente privée de vêtements de marques prisées des jeunes militants à la fois de l'extrême gauche et de l'extrême droite.

Vers 18 heures, deux hommes et une femme arrivent dans l'appartement. Selon les premiers témoignages recueillis par les policiers, ils appartiennent visiblement à la mouvance skinhead : tatouages de croix gammées, sweat-shirt marqués "Blood and Honour", un groupe néo-nazi britannique, etc. Entre les deux groupes, les invectives fusent rapidement. Les militants d'extrême gauche moquent la tenue des nouveaux arrivants.
Dans la rue de Caumartin, une voie piétonne très commerçante située derrière les grands magasins du boulevard Haussmann, les deux groupes se retrouvent ainsi à quatre contre quatre. Mais la rixe ne dure pas longtemps. Clément Méric, qui n'a pas encore commencé à se battre, reçoit un "violent coup de poing", selon les témoins. Le jeune homme, qui est loin d'avoir la carrure de ses adversaires – il est même plutôt frêle –, chute et sa tête heurte un poteau. Il perd connaissance. Rapidement transféré à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris 13e ), il ne se réveillera pas.

Entre-temps, les agresseurs se sont enfuis. Les investigations ont été confiées à la police judiciaire parisienne. Les enquêteurs disposent de la vidéosurveillance, très présente dans la rue, et de nombreux témoignages – le mercredi après-midi, il y a foule. Jeudi matin, les trois amis de la victime n'avaient pas souhaité déposer plainte.
   

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先提一件我個人的事。我以前居住在巴黎第八區跟第十七區的交界;但我常常會往『下』走走到聖拉薩火車站(gare Saint-Lazare)附近,途中必經寇馬丹路(rue Caumartin),那兒有個郵局,那兒算是很單純的地帶;靠近那兒甚至還有音樂、藝術學院,周星星我常聽得到練習樂器的樂聲。
再來是我周星星個人的意見。我認為──自始就這麼認為──法國如同其它歐、美國家,「基本上」都是『法西斯國家』;因為歐、美國家內部都有法西斯主義的毒瘤永遠割除不盡。台灣當然也有好幾支法西斯主義的政派跟社會風氣、社會態度,但是台灣人不會去搞、台灣也沒有『法西斯恐怖』(

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